Théodore
2010 - 2025
Tu es partie quelques instants avant l’automne, comme un dernier tison de soleil. Je ne t’oublierai jamais. En fermant les yeux, je peux encore te voir me quémander des câlins, et cogner ta tête contre ma bouche pour recevoir des bisous. Tu peux dormir sous les rayons d’après-midi, où bon te semble mon gros chat. je garde tes jouets précieusement, si tu veux encore prétendre les attaquer, chasseur intrépide que tu es. Je t'aime.